Tu embaumes mon être
un frisson me parcourt
et je sursaute
mon regard s'aiguise
et en un tourne-main
mon esprit s'anime
de ton secret
parfum de vagues
parfum des algues
d'où le tiens-tu
brise du soir ?
à qui l'offres-tu
déesse des sables ?
je vogue entre parfum et flamme
je baille, baille et re-baille
avide de l'inhaler
avant que les vagues coquines
en amoureuses
déclinent leur charme
pour échouer sur la plage
un parfum s'en dégage
il m'énivre, calme ma rage
qui s'évanouit au fond de l'océan
parfum divin
essence du pur
les bras de cette mer
ne se fait armure
que pour les basses créatures...
Fouzia ALAMI,
31 octobre 1999
mercredi 17 décembre 2008
jeudi 18 septembre 2008
INVENTIONS EN QUETE D'INVESTISSEURS
LISTE DES INVENTIONS :
- PRÉPARATION DE GELÉE FERTILISANTE POUR FEMME
- PRÉPARATION MEDICINALE POUR RÉSOUDRE CERTAINES FORMES DE STÉRILITÉ HUMAINE
- PRÉPARATION MEDICINALE POUR LA THÉRAPIE NATURELLE DE LA LITHIASE RENALE ET DES AFFECTIONS URINAIRES
L'INVENTEUR : Fouziya ALAMI OUAHABI
Pour tout contact : fouzia.alami@gmail.com
- PRÉPARATION DE GELÉE FERTILISANTE POUR FEMME
- PRÉPARATION MEDICINALE POUR RÉSOUDRE CERTAINES FORMES DE STÉRILITÉ HUMAINE
- PRÉPARATION MEDICINALE POUR LA THÉRAPIE NATURELLE DE LA LITHIASE RENALE ET DES AFFECTIONS URINAIRES
L'INVENTEUR : Fouziya ALAMI OUAHABI
Pour tout contact : fouzia.alami@gmail.com
mercredi 2 avril 2008
Ode à Chaïbia TALAL, Quatre ans déjà !!!!
A propos du Tableau "LES MUSICIENS" cédé aux Enchères...
Je me joins à tes musiciens
pour crier mon chagrin
je fais savoir haut ma colère
tant qu'un Beau Livre, au moins,
ne réunisse tes chefs-d'oeuvre,
histoire de toute une vie...
toi qui as tant donné !
tes MUSICIENS hagards
ont perdu la voix
tes admirateurs en restent cois.
Qu'il tonne ou qu'il vente,
tes rires remplissent l'air
"Qu'à celà ne tienne !
ne broyez pas du noir !
cette couleur là,
je l'ai bannie de ma palette
regardez mes couleurs vives...
elles m'ont chanté
et enchanté
m'ont accompagné pour l'éternité..."
Chaibia...
tes personnages n'ont d'yeux que pour toi
magnifiés par ta bonne foi
Tu chantonnais pour les habiller
Tu souriais pour les maquiller
Tu applaudissais chaque fois que tu les embellissais
Tu les fascinais par ton sens de l'équité
les bijoux étaient à leur goût
pour acquiescer ils semblaient s'incliner
en réponse, tes grands yeux noirs larmoyaient...
Quand tu leur tenais compagnie,
tu les amusais ;
normal, ils faisaient partie de ta vie :
tu leur contais des Hajjayates d'antan
tirées de ton registre bien garni
tu les tenais en haleine
ils t'écoutaient
te souriaient
te chantaient pour te remercier
leur musique ne s'est jamais arrêtée
Samedi 29 mars, lors d'une vente aux enchères
un de tes chefs-d'oeuvre "LES MUSICIENS" fut exposé
Que faire ? rire ou pleurer ?
J'ai fait les deux ! Pitié !
Tu étais là, je le sentais !
Tes " MUSICIENS " ont monté le ton
avant d'aller se reposer
Entre quelles mains vont-ils passer ?
Peu importe !
C'est toujours pour toi qu'ils font la fête !...
Fouzia ALAMI
Casablanca, 02 avril 2008
Je me joins à tes musiciens
pour crier mon chagrin
je fais savoir haut ma colère
tant qu'un Beau Livre, au moins,
ne réunisse tes chefs-d'oeuvre,
histoire de toute une vie...
toi qui as tant donné !
tes MUSICIENS hagards
ont perdu la voix
tes admirateurs en restent cois.
Qu'il tonne ou qu'il vente,
tes rires remplissent l'air
"Qu'à celà ne tienne !
ne broyez pas du noir !
cette couleur là,
je l'ai bannie de ma palette
regardez mes couleurs vives...
elles m'ont chanté
et enchanté
m'ont accompagné pour l'éternité..."
Chaibia...
tes personnages n'ont d'yeux que pour toi
magnifiés par ta bonne foi
Tu chantonnais pour les habiller
Tu souriais pour les maquiller
Tu applaudissais chaque fois que tu les embellissais
Tu les fascinais par ton sens de l'équité
les bijoux étaient à leur goût
pour acquiescer ils semblaient s'incliner
en réponse, tes grands yeux noirs larmoyaient...
Quand tu leur tenais compagnie,
tu les amusais ;
normal, ils faisaient partie de ta vie :
tu leur contais des Hajjayates d'antan
tirées de ton registre bien garni
tu les tenais en haleine
ils t'écoutaient
te souriaient
te chantaient pour te remercier
leur musique ne s'est jamais arrêtée
Samedi 29 mars, lors d'une vente aux enchères
un de tes chefs-d'oeuvre "LES MUSICIENS" fut exposé
Que faire ? rire ou pleurer ?
J'ai fait les deux ! Pitié !
Tu étais là, je le sentais !
Tes " MUSICIENS " ont monté le ton
avant d'aller se reposer
Entre quelles mains vont-ils passer ?
Peu importe !
C'est toujours pour toi qu'ils font la fête !...
Fouzia ALAMI
Casablanca, 02 avril 2008
lundi 11 février 2008
samedi 2 février 2008
LA REVEUSE
Je m'adresse aux nuages
qui naviguent dans le ciel
d'une allure majestueuse
ils frôlent sous leur passage
mes rêves de gamine
et soupirs d'incomprise
qui croit fort
en l'amour ce pudique
déchiqueté à jamais par des mains steriles
ignorant la douceur
et le goût de fraicheur
jaloux de la sève ardente qui coule dans mon être
des merveilles spirituelles qui guident mes sens
rouges de stupeur les nuages déferlent
des larmes fines, pour calmer mon coeur
de cette arrogance dont se plaint tout mon corps
laissant une entorse
dans le ciel ombragé.
Fouzia ALAMI
qui naviguent dans le ciel
d'une allure majestueuse
ils frôlent sous leur passage
mes rêves de gamine
et soupirs d'incomprise
qui croit fort
en l'amour ce pudique
déchiqueté à jamais par des mains steriles
ignorant la douceur
et le goût de fraicheur
jaloux de la sève ardente qui coule dans mon être
des merveilles spirituelles qui guident mes sens
rouges de stupeur les nuages déferlent
des larmes fines, pour calmer mon coeur
de cette arrogance dont se plaint tout mon corps
laissant une entorse
dans le ciel ombragé.
Fouzia ALAMI
POUR NE PAS QUITTER LE PARADIS...
Je ne vais pas jouer la même comédie
le premier qui a pietiné les règles du jeu
s'est vu out !
se verra out
jouera du feu
le fruit
avec toute sa beauté
tout son parfum
ne risque pas de m'énivrer
je fais
comme si je l'ai consommé
le sejour
à lui seul suffit
avec l'ange
que j'ai choisi pour la vie
une seule histoire dejà suffit
sur terre,
le combat se joue
des figurants
des comédiens
des païens
font couler du sang pour rien
la leçon d'Eve
peuple encore mes rêves...
Fouzia ALAMI
le premier qui a pietiné les règles du jeu
s'est vu out !
se verra out
jouera du feu
le fruit
avec toute sa beauté
tout son parfum
ne risque pas de m'énivrer
je fais
comme si je l'ai consommé
le sejour
à lui seul suffit
avec l'ange
que j'ai choisi pour la vie
une seule histoire dejà suffit
sur terre,
le combat se joue
des figurants
des comédiens
des païens
font couler du sang pour rien
la leçon d'Eve
peuple encore mes rêves...
Fouzia ALAMI
mardi 11 septembre 2007
Salman EZZAMMOURY, le maître incontesté du suspense photographique
Salman EZZAMMOURY, l'Artiste Photographe...
Ce Tétouanais de souche, nous subjugue par la frénésie de ses photographies, par son talent à poser et à imposer son regard pétillant pour hisser la photographie et la faire (re)connaître au delà des frontières.
Salman, photographe marocain installé depuis plus de vingt ans en Hollande a fait le tour du monde muni de son objectif magique, son"troisième oeil", pour immortaliser l'homme autant dans sa joie que dans sa peine.
A propos de "OWN EXPRESSION", l'Oeuvre :
Salman le maître incontesté du suspense photographique,
le photographe inimitable du frisson artistique,
le sculpteur émérite des mythes,
nous tient en haleine...
La fascination de l'artiste derrière son objectif capte des scènes palpitantes où l'homme reste au centre de ses préoccupations, il peut le grandir d'un simple déclic ! Il y réussit magistralement...
Ses photographies en noir et blanc nous saisissent par la profonde humanité qu'elles dégagent, sur terre ou sur mer ; ses scénarios s'enchaînent de plus en plus captivants, à nous couper le souffle...
Dans la présente série l'artiste prend le temps et change de cap : il se place lui-même au-devant de son objectif ; dans son jardin secret, à travers les vestiges de ses voûtes, on retrouve l'homme dans toute sa grandeur.
Imposant, libéré, Salman nous livre dans ses autoportraits ou dans ses esquisses de portraits les secrets de sa "forêt vierge".
EZZAMMOURY se déchaîne, sort le poing pour bousculer les normes préétablies. Notre artiste sculpte pour son plaisir et pour le nôtre des photographies d'une rare beauté, forgeant ainsi les principes d'un art photographique moderne où l'homme, piégé, se fraie un espace pour sortir de sa carapace ; Salman laisse libre cours à sa fantaisie, à sa poésie, à son génie photographique...
Bravo Salman, ce détour valait bien le déclic !
Fouzia ALAMI,
Artiste photographe et critique d'art
Casablanca le 9 Septembre 2007
Ce Tétouanais de souche, nous subjugue par la frénésie de ses photographies, par son talent à poser et à imposer son regard pétillant pour hisser la photographie et la faire (re)connaître au delà des frontières.
Salman, photographe marocain installé depuis plus de vingt ans en Hollande a fait le tour du monde muni de son objectif magique, son"troisième oeil", pour immortaliser l'homme autant dans sa joie que dans sa peine.
A propos de "OWN EXPRESSION", l'Oeuvre :
Salman le maître incontesté du suspense photographique,
le photographe inimitable du frisson artistique,
le sculpteur émérite des mythes,
nous tient en haleine...
La fascination de l'artiste derrière son objectif capte des scènes palpitantes où l'homme reste au centre de ses préoccupations, il peut le grandir d'un simple déclic ! Il y réussit magistralement...
Ses photographies en noir et blanc nous saisissent par la profonde humanité qu'elles dégagent, sur terre ou sur mer ; ses scénarios s'enchaînent de plus en plus captivants, à nous couper le souffle...
Dans la présente série l'artiste prend le temps et change de cap : il se place lui-même au-devant de son objectif ; dans son jardin secret, à travers les vestiges de ses voûtes, on retrouve l'homme dans toute sa grandeur.
Imposant, libéré, Salman nous livre dans ses autoportraits ou dans ses esquisses de portraits les secrets de sa "forêt vierge".
EZZAMMOURY se déchaîne, sort le poing pour bousculer les normes préétablies. Notre artiste sculpte pour son plaisir et pour le nôtre des photographies d'une rare beauté, forgeant ainsi les principes d'un art photographique moderne où l'homme, piégé, se fraie un espace pour sortir de sa carapace ; Salman laisse libre cours à sa fantaisie, à sa poésie, à son génie photographique...
Bravo Salman, ce détour valait bien le déclic !
Fouzia ALAMI,
Artiste photographe et critique d'art
Casablanca le 9 Septembre 2007
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