dans mon délire
que de soupirs
fébriles et purs
sur ma toile
mon papier journal
ma plaque en bois
se joue comédie
ou tragédie
sous mon pinceau
ou même mes doigts
coule le flux
qui panse les plaies
qui écarte les larmes
pour laisser place
à un sourire
plein de tendresse
dans mon délire
je donne ardeur
à des visages meurtris
las de ravaler leurs cris
dans mon délire
je fuis les murs
casse les chaînes
prouve de mes mains
d'où jaillissent des perles
que l'on peut façonner
un jardin secret
y cultiver force et courage
y enterrer sa rage
dans mon délire
je mets fin à mes soupirs
fouzia alami,
pour l'Exposition Individuelle au Complexe Culturel Sidi Belyout, Casablanca, Mai 1999
dimanche 2 août 2009
mardi 17 février 2009
AH, SI LE SIDA M'ETAIT CONTÉ !
Je n'aurais jamais sacrifié
ma femme et mes deux fistons.
Désirs inassouvis, je cherchais ça et là,
une âme soeur,
pour me donner plus chaud au coeur.
Biberons, cris d'enfants, plaintes d'antan
je me donnais mille raisons
de vivre au diapason
de ces jeunes perfides
grands de taille et de tête vide.
Je l'aurais cherché, moi !
mais elle ? ma moitié ?
Que faire pour réparer ?
vraiment rien !
Oh, SIDA vaurien !
Je compte les étoiles
demande pardon au ciel
Le SIDA est là mais ma femme n'est plus !
En tête à tête avec l'ogre,
je rumine ma colère,
Le premier fils, d'un regard fixe me "mord"
le deuxième, tantôt bleu, tantôt pâle se tord,
cherche dans le vide,
l'ombre de sa mère livide.
Souriant parfois à son ange gardien,
qui de lui est épris,
finit par le tirer vers lui.
Chateau de cartes détruit
tel une toile d'araignée
tissée de nuit.................................. .................................... ............................... .............................
Fouzia ALAMI
ma femme et mes deux fistons.
Désirs inassouvis, je cherchais ça et là,
une âme soeur,
pour me donner plus chaud au coeur.
Biberons, cris d'enfants, plaintes d'antan
je me donnais mille raisons
de vivre au diapason
de ces jeunes perfides
grands de taille et de tête vide.
Je l'aurais cherché, moi !
mais elle ? ma moitié ?
Que faire pour réparer ?
vraiment rien !
Oh, SIDA vaurien !
Je compte les étoiles
demande pardon au ciel
Le SIDA est là mais ma femme n'est plus !
En tête à tête avec l'ogre,
je rumine ma colère,
Le premier fils, d'un regard fixe me "mord"
le deuxième, tantôt bleu, tantôt pâle se tord,
cherche dans le vide,
l'ombre de sa mère livide.
Souriant parfois à son ange gardien,
qui de lui est épris,
finit par le tirer vers lui.
Chateau de cartes détruit
tel une toile d'araignée
tissée de nuit.................................. .................................... ............................... .............................
Fouzia ALAMI
mercredi 17 décembre 2008
Parfum de mer
Tu embaumes mon être
un frisson me parcourt
et je sursaute
mon regard s'aiguise
et en un tourne-main
mon esprit s'anime
de ton secret
parfum de vagues
parfum des algues
d'où le tiens-tu
brise du soir ?
à qui l'offres-tu
déesse des sables ?
je vogue entre parfum et flamme
je baille, baille et re-baille
avide de l'inhaler
avant que les vagues coquines
en amoureuses
déclinent leur charme
pour échouer sur la plage
un parfum s'en dégage
il m'énivre, calme ma rage
qui s'évanouit au fond de l'océan
parfum divin
essence du pur
les bras de cette mer
ne se fait armure
que pour les basses créatures...
Fouzia ALAMI,
31 octobre 1999
un frisson me parcourt
et je sursaute
mon regard s'aiguise
et en un tourne-main
mon esprit s'anime
de ton secret
parfum de vagues
parfum des algues
d'où le tiens-tu
brise du soir ?
à qui l'offres-tu
déesse des sables ?
je vogue entre parfum et flamme
je baille, baille et re-baille
avide de l'inhaler
avant que les vagues coquines
en amoureuses
déclinent leur charme
pour échouer sur la plage
un parfum s'en dégage
il m'énivre, calme ma rage
qui s'évanouit au fond de l'océan
parfum divin
essence du pur
les bras de cette mer
ne se fait armure
que pour les basses créatures...
Fouzia ALAMI,
31 octobre 1999
jeudi 18 septembre 2008
INVENTIONS EN QUETE D'INVESTISSEURS
LISTE DES INVENTIONS :
- PRÉPARATION DE GELÉE FERTILISANTE POUR FEMME
- PRÉPARATION MEDICINALE POUR RÉSOUDRE CERTAINES FORMES DE STÉRILITÉ HUMAINE
- PRÉPARATION MEDICINALE POUR LA THÉRAPIE NATURELLE DE LA LITHIASE RENALE ET DES AFFECTIONS URINAIRES
L'INVENTEUR : Fouziya ALAMI OUAHABI
Pour tout contact : fouzia.alami@gmail.com
- PRÉPARATION DE GELÉE FERTILISANTE POUR FEMME
- PRÉPARATION MEDICINALE POUR RÉSOUDRE CERTAINES FORMES DE STÉRILITÉ HUMAINE
- PRÉPARATION MEDICINALE POUR LA THÉRAPIE NATURELLE DE LA LITHIASE RENALE ET DES AFFECTIONS URINAIRES
L'INVENTEUR : Fouziya ALAMI OUAHABI
Pour tout contact : fouzia.alami@gmail.com
mercredi 2 avril 2008
Ode à Chaïbia TALAL, Quatre ans déjà !!!!
A propos du Tableau "LES MUSICIENS" cédé aux Enchères...
Je me joins à tes musiciens
pour crier mon chagrin
je fais savoir haut ma colère
tant qu'un Beau Livre, au moins,
ne réunisse tes chefs-d'oeuvre,
histoire de toute une vie...
toi qui as tant donné !
tes MUSICIENS hagards
ont perdu la voix
tes admirateurs en restent cois.
Qu'il tonne ou qu'il vente,
tes rires remplissent l'air
"Qu'à celà ne tienne !
ne broyez pas du noir !
cette couleur là,
je l'ai bannie de ma palette
regardez mes couleurs vives...
elles m'ont chanté
et enchanté
m'ont accompagné pour l'éternité..."
Chaibia...
tes personnages n'ont d'yeux que pour toi
magnifiés par ta bonne foi
Tu chantonnais pour les habiller
Tu souriais pour les maquiller
Tu applaudissais chaque fois que tu les embellissais
Tu les fascinais par ton sens de l'équité
les bijoux étaient à leur goût
pour acquiescer ils semblaient s'incliner
en réponse, tes grands yeux noirs larmoyaient...
Quand tu leur tenais compagnie,
tu les amusais ;
normal, ils faisaient partie de ta vie :
tu leur contais des Hajjayates d'antan
tirées de ton registre bien garni
tu les tenais en haleine
ils t'écoutaient
te souriaient
te chantaient pour te remercier
leur musique ne s'est jamais arrêtée
Samedi 29 mars, lors d'une vente aux enchères
un de tes chefs-d'oeuvre "LES MUSICIENS" fut exposé
Que faire ? rire ou pleurer ?
J'ai fait les deux ! Pitié !
Tu étais là, je le sentais !
Tes " MUSICIENS " ont monté le ton
avant d'aller se reposer
Entre quelles mains vont-ils passer ?
Peu importe !
C'est toujours pour toi qu'ils font la fête !...
Fouzia ALAMI
Casablanca, 02 avril 2008
Je me joins à tes musiciens
pour crier mon chagrin
je fais savoir haut ma colère
tant qu'un Beau Livre, au moins,
ne réunisse tes chefs-d'oeuvre,
histoire de toute une vie...
toi qui as tant donné !
tes MUSICIENS hagards
ont perdu la voix
tes admirateurs en restent cois.
Qu'il tonne ou qu'il vente,
tes rires remplissent l'air
"Qu'à celà ne tienne !
ne broyez pas du noir !
cette couleur là,
je l'ai bannie de ma palette
regardez mes couleurs vives...
elles m'ont chanté
et enchanté
m'ont accompagné pour l'éternité..."
Chaibia...
tes personnages n'ont d'yeux que pour toi
magnifiés par ta bonne foi
Tu chantonnais pour les habiller
Tu souriais pour les maquiller
Tu applaudissais chaque fois que tu les embellissais
Tu les fascinais par ton sens de l'équité
les bijoux étaient à leur goût
pour acquiescer ils semblaient s'incliner
en réponse, tes grands yeux noirs larmoyaient...
Quand tu leur tenais compagnie,
tu les amusais ;
normal, ils faisaient partie de ta vie :
tu leur contais des Hajjayates d'antan
tirées de ton registre bien garni
tu les tenais en haleine
ils t'écoutaient
te souriaient
te chantaient pour te remercier
leur musique ne s'est jamais arrêtée
Samedi 29 mars, lors d'une vente aux enchères
un de tes chefs-d'oeuvre "LES MUSICIENS" fut exposé
Que faire ? rire ou pleurer ?
J'ai fait les deux ! Pitié !
Tu étais là, je le sentais !
Tes " MUSICIENS " ont monté le ton
avant d'aller se reposer
Entre quelles mains vont-ils passer ?
Peu importe !
C'est toujours pour toi qu'ils font la fête !...
Fouzia ALAMI
Casablanca, 02 avril 2008
lundi 11 février 2008
samedi 2 février 2008
LA REVEUSE
Je m'adresse aux nuages
qui naviguent dans le ciel
d'une allure majestueuse
ils frôlent sous leur passage
mes rêves de gamine
et soupirs d'incomprise
qui croit fort
en l'amour ce pudique
déchiqueté à jamais par des mains steriles
ignorant la douceur
et le goût de fraicheur
jaloux de la sève ardente qui coule dans mon être
des merveilles spirituelles qui guident mes sens
rouges de stupeur les nuages déferlent
des larmes fines, pour calmer mon coeur
de cette arrogance dont se plaint tout mon corps
laissant une entorse
dans le ciel ombragé.
Fouzia ALAMI
qui naviguent dans le ciel
d'une allure majestueuse
ils frôlent sous leur passage
mes rêves de gamine
et soupirs d'incomprise
qui croit fort
en l'amour ce pudique
déchiqueté à jamais par des mains steriles
ignorant la douceur
et le goût de fraicheur
jaloux de la sève ardente qui coule dans mon être
des merveilles spirituelles qui guident mes sens
rouges de stupeur les nuages déferlent
des larmes fines, pour calmer mon coeur
de cette arrogance dont se plaint tout mon corps
laissant une entorse
dans le ciel ombragé.
Fouzia ALAMI
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